Un bel après-midi à Saint-Jean-de-la-Ruelle.

Randonnée à Saint-Jean-de-la-Ruelle

C’est par un bel après-midi d’automne que s’est déroulée, le 17 octobre 2019, la randonnée à Saint-Jean- de-la-Ruelle.

Après avoir longé le fleuve royal, les randonneurs ont traversé le pont de l’Europe et sont arrivés à Saint-Jean de la Ruelle.

La ruelle qui arrivait à Saint-Jean. La commune a pris le nom de son église auquel il a été rajouté « De la Ruelle » car on y accédait par une ruelle.

La ville se situe sur la rive droite de la Loire dans le périmètre inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le chemin de halage nous a conduits au camping  et au lycée professionnel Maréchal Leclerc de Hauteclocque.

La randonnée s’est poursuivie au « Ruelle housing », quartier de la Petite-Espère, où subsiste encore un petit bout d’Amérique. C’est un des quartiers qu’occupaient les Américains au temps de la Guerre froide. Un secteur construit pour les familles de sous-officiers américains, comme une réplique parfaite, à l’époque, de leurs banlieues résidentielles.  Nous ne nous sommes pas perdus dans la rue Dédale !

Ensuite, la randonnée a pris le Chemin de Chaingy, dorénavant occupé par le tramway de la ligne B, cette ligne permet de rejoindre rapidement le centre-ville d’Orléans et l’Est de la métropole.

Plus loin, en traversant la ligne de chemin de fer Paris-Orléans-Tours, nous avons pu voir un des derniers garde-barrières de France.

La randonnée a continué au cœur de la ville de Saint-Jean-de-la-Ruelle. Nous avons vu d’une part,  le monument à l’Abbé de l’Epée, un des précurseurs de l’enseignement spécialisé dispensé aux sourds, et d’autre part, l’Institut pour sourds et déficients auditifs qui occupe les lieux depuis le 19ème siècle.

Nous sommes passés devant le monument aux morts, l’église Saint-Jean-Baptiste et la mairie.

La randonnée s’est terminée à la médiathèque Anna-Marly (créatrice du chant des partisans) devant la sculpture L’âme des poètes. « L’âme des poètes flotte légère comme un papillon blanc sur la pensée », énonce le sculpteur pour représenter « une allégorie du papillon et du livre, un livre qui ne se ferme jamais ».